Parker2144

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de KERGARIOU Hervé
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Re: Parker2144

Messagepar de KERGARIOU Hervé » 04 avr. 2019 8:35

La liste internationale sans le 4992
Pièces jointes
4992 site international.jpeg
"Collectionneur de cinquos" Parker 2658 de 1966 et Galetti 7423 de 1982

Belle de mai
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Re: Parker2144

Messagepar Belle de mai » 05 avr. 2019 10:58

Le Parker 6721 a le même puits de dérive .(ex Buffet Sérane)
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Re: Parker2144

Messagepar Belle de mai » 05 avr. 2019 11:02

6721 ,année 1978 .Désolé je n'ai pas de CP où apparaît le 4992
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Philippe Blanchard
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Re: Parker2144

Messagepar Philippe Blanchard » 06 avr. 2019 21:01

Bon ! Après qu'on nous ait enduits d'erreur, reprenons le cours de nos recherches documentaires sur le 4992...

On commence par mon deuxième classeur et le bulletin de la 5o5 Class, section française, n°23 de 1974 : F 4992 de De Chalvron - Morch font 14 sur 32 à Bendor. René Morch est un excellent équipier de 5o5, champion du monde en 1967 à La Baule avec Bernard Moret.

Dans un numéro spécial, au Grand Prix de la 5o5 Class à Maubuisson, les mêmes sont deuxièmes sur 10 derrière Buffet/Rouger. Marcel Buffet commente longuement la désaffection des Cinquos à Maubuisson.

N°24 de 1974 : en mai, victoire au championnat régional de Méditerranée à St Raphaël.
Championnat de France à La Rochelle, ils sont 18è. 57 classés. J'y étais, j'ai quelques souvenirs de cette régate, mais je ne vois pas qui était De Chalvron.

N°25 de 1974 : ils gagnent les 10 milles de Noël à Lyon, 23 concurrents. J'y étais, bien classé, aucun souvenir...

N°27 de 1975 : ils apparaissent 11è sur 31 dans le classement du championnat Americano sud-est (la marque d'apéritif Americano 5o5 avait utilisé le nom de notre série sans nous demander notre accord ; pour éviter des ennuis, elle avait donné son nom à des championnats régionaux par points assez généreusement dotés en fin de saison).

N°28 de 1975 : 24è sur 46 à la coupe européenne à Bendor

N°29 de 1975 : le 4992 de Léger-Morch 3è sur 18 au championnat de Méditerranée à Berre début mai, et 6è sur 18 à Châlon le 25 mai, mené cette fois par Gaillard-Peyramond.
le 4992 de Léger-Morch apparaît 26è sur 62 au championnat de France de La Baule dominé de la tête et des épaules par Buffet-Moreau Defarges.

N°30 de novembre 1975 : René Morch met le bateau en vente ! pour 11.000 francs ("Parker peu navigué, mât Proctor, voiles Chéret, spi Elvström,accastillage compétition")

N°33 de juin 1976 : le bateau a changé de mains. On peine à lire que Bony-Berthomieu sont 20è sur 30 à Bendor, 24è sur 36 à Ouistreham pour le championnat régional Manche.

N°34 de septembre 1976 : 32è sur 49 au championnat de France à Port Barcarès. Et là, une anecdote : 1976 est l'année de la grande sécheresse. Un impôt spécial, le fameux "impôt sécheresse"", a été levé pour aider les agriculteurs à trouver de l'eau et du foin. Il fait beau, mon frère et moi passons nos nuits sous la tente. Pourtant le récit de la régate mentionne un temps orageux, des brises variables, une mer bien formée, un sérieux coup de vent le dimanche qui prend tout le monde de court. Et bien sûr, une nuit, un orage monstrueux éclate ; je suggère à mon frère que nous allions creuser des rigoles dans le sable pour éviter les infiltrations. Couché sur sur son matelas pneumatique, Jean-Marc tâtonne le tapis de sol : "Trop tard !" On flotte déjà. Vous avez dit sécheresse ?

Ce petit intermède pour vous faire passer le temps. Car il faut attendre le n°38 de l'automne 1977 pour revoir le 4992 de Bony-Berthomieu, qui viennent à Strasbourg pour le championnat régional Est ; ils sont 8è sur 30 ; je ne garde hélas aucun souvenir de leur venue chez moi :oops:
A la semaine de La Rochelle, ils sont en deuxième série, 11è sur 57. Oui, en deuxième série, car il a fallu répartir les 125 inscrits en deux séries !
Au championnat de France à Cannes en septembre, ils font 36 sur 49.

Et là, la trace se perd, en partie parce que va se perdre la bonne habitude de faire mention du numéro de voile dans les classements. Notez que de nos jours, avec l'informatique -pardon, le numérique-, ce n'est pas mieux : dans les classements publiés sur le site de la FFVoile, le numéro de voile n'apparaît pas non plus. Pourtant, il est saisi, forcément, par les clubs. :evil: Ce qui fait qu'on ne sait pas toujours contre qui on a navigué...

Dans les 10 bulletins qui suivent, aucune mention du 4992 dans les petites annonces. Je renonce à chercher dans les trois autres classeurs...
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Philippe Blanchard
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Re: Parker2144

Messagepar Philippe Blanchard » 07 avr. 2019 11:09

Et tiens, en cherchant autre chose, je m'aperçois que j'ai oublié le bulletin n°20 de 1974, où on voit que le 4992 de De Chalvron et Morch gagnent chez eux à Lyon les 10 milles de Noël 1973 devant les frères Blanchard. A l'époque, il y avait encore des hivers dignes de ce nom.
Je cite : "Le lendemain dimanche, les équipages se retrouvent à 9 h sur le parc à bateaux, par une température de -11° (sic) et un vent de force 3-4.
Ceux qui, la veille, avaient laissé leurs écoutes dans les bateaux, les retrouvent gelés, les taquets sont bloqués, et on sent que manifestement, il n'y a pas beaucoup d'équipages qui désirent naviguer.
Le départ est retardé, et, après une heure d'attente, à la suite d'une légère accalmie, après hésitation, le jury décide de donner un départ, pour les 5o5 uniquement.
Mais, à peine les préparatifs commencés, le vent remonte brusquement pour atteindre les forces 6-7 vers midi, rendant les conditions de navigation impossibles.
Ceux qui ont participé à la dernière manche des 10 milles de Noël en 1969, se souviennent de l'eau qui se transformait en glace aussitôt sur le bateau, gelant les écoutes qui ne passaient plus dans les poulies, et rendant les listons glacés, impraticables sans chaussures à pointes.
Le comité de course décidait sagement l'annulation.
Heureusement, deux manches avaient courues la veille dans de bonnes conditions,et le classement général fut établi, en tenant compte de ces deux dernières."

Je me souviens très bien de cette édition 1969 des dix milles, et le récit qui en est fait ci-dessus est strictement exact ; il fallait pousser les écoutes pour choquer, les caissons étaient recouverts de glace. Il fallut une bonne heure à ceux qui comme moi avaient des chaussures à lacets pour se déchausser. Par la suite, nous prîmes l'habitude d'emmener un kilo de gros sel pour tremper préventivement les écoutes dans la saumure !
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